Opéra-bouffe


Offenbach

La Grande Duchesse

Reprise !

le 25 novembre 2014

détail des dates

Grand Théâtre

Durée : 1h50

Tarif BTout public
plein tarif : 26 €
tarif réduit : 24 €
Jeunes (- de 25 ans) : 10 €
Abonné : 20,50 à 23,30 €

À propos du spectacle Distribution Dans la presse

Par la Cie Les Brigands, en résidence au cdbm.

Le général Boum et le baron Puck décident de faire la guerre pour distraire leur souveraine qui s’ennuie et refuse d’épouser le prince Paul à qui elle est promise.
Au moment où la Grande Duchesse passe les troupes en revue, elle repère le soldat Fritz et en tombe amoureuse. Alors qu’il était puni pour
avoir embrassé un autre soldat, Fritz devient en quelques minutes, de simple soldat, capitaine, puis général, baron et bientôt général en chef.
Il part à la guerre et revient vainqueur. A son retour, la duchesse cherche, en vain, à séduire son héros. De dépit, elle rejoint les différents comploteurs à qui la fulgurante ascension de Fritz a retiré pouvoir et influence. Après quelques péripéties, la Grande Duchesse dégrade le jeune Fritz qui retourne à son anonymat, et à ses amours. Elle épouse Paul et prétend
 : « Quand on n’a pas ce que l’on aime, il faut aimer ce que l’on a ».

Nous reprenons avec un grand plaisir ce spectacle, créé l’année dernière, à l’occasion d’une deuxième tournée en France, dont le Cdbm sera le point de départ.

D’après
La Grande Duchesse de Gerolstein, opéra-bouffe sur un livret d’Henri Meilhac et Ludovic Halévy, créé le 12 avril 1867 au théâtre des Variétés à Paris.

Direction musicale
Christophe Grapperon

Mise en scène
Philippe Béziat

Costumes
Elisabeth de Sauverzac

Scénographie et lumières
Thibaut Fack

Chef de chant
Nicolas Ducloux

Avec
Isabelle Druet, Guillaume Paire, Olivier Naveau, David Ghilardi, François Rougier, Antoine Philippot, Arnaud Marzorati, Olivier Hernandez, Emmanuelle Goizé.

Adaptation pour neuf chanteurs et un ensemble de neuf instrumentistes

Orchestration
Thibault Perrine

La Grande Duchesse décoiffée
Les bulles du millésime 2013, un Offenbach « rajeuni » en cave du genre cabaret, sont parmi les plus fines que cette compagnie d’art lyrique ait produites depuis ses débuts, en 2001. Pourtant, l’action se passe dans une caserne et les effluves du premier choeur (des ronfleurs très réalistes) ne sont guère subtils. Le raffinement se situe ailleurs. Dans l’adaptation pour petit effectif de La Grande-Duchesse de Gérolstein, l’opéra-bouffe composé en 1867 par Jacques Offenbach. (…) Le travail d’orchestration évolutive réalisé par Thibault Perrine est un modèle d’artisanat précieux. Philippe Béziat se montre aussi méticuleux et déjanté que ses prédécesseurs dans le cercle des Brigands. Sa mise en scène évacue les décors mais elle intègre les musiciens, Chef et instrumentistes sont sur le plateau pour apporter une note de poésie ou d’humour à la dramaturgie. (…) Railler sans dérailler, telle pourrait être la devise d’un spectacle où les effets comiques sont légion et la notion de troupe, omniprésente.
En tête de distribution, Isabelle Druet campe une grande-duchesse conforme à l’ambivalence du parti d’ensemble. Elle chante comme une diva d’antan et bouge comme une jeune femme d’aujourd’hui. Interprète d’avenir, François Rougier (Fritz « léger ») ne lui cède en rien dans la bouffonnerie, art que Flannan Obé (baron Puck) pratique avec une virtuosité à la Jim Carey jusque dans un fameux air donné en bis : « Le Sabre de mon père ». Pierre Gervasoni – Le Monde – 22 déc. 2013
Les Brigands détournent avec malice « La Grande Duchesse »
La troupe des Brigands sait souligner ce fantasque et ce burlesque dont joue avec talent Philippe Béziat. Il ouvre même son spectacle en évoquant la scène 5 de l’acte II de Wozzeck de Berg, avec le ronflement des soldats endormis. Dans les limites du camp militaire conçu par le scénographe éclairagiste Thibaud Fack à l’imagination féconde, il déplace les neuf musiciens et leur chef Christophe Grapperon à travers le plateau (…). Les neuf comédiens-chanteurs répondent à une direction d’acteur frétillante et une chorégraphie au cordeau signée Jean-Marc Hoolbecq.
Bruno Serrou – La Croix – 28 déc. 2013
La Grande Duchesse d’Offenbach dynamitée par Les Brigands
Un lifting plutôt hard mais hilarant. Le spectacle est conçu pour une poignée d’interprètes, neuf musiciens, qui donnent de l’éclat à la réduction opérée habilement par Thibault Perrine, et neuf chanteurs. François Rougier, solide voix de ténor, campe un Fritz aussi à l’aise dans le charme que dans l’humour. Et Isabelle Druet est formidable, Grande Duchesse à la voix de bronze et de velours et au tempérament de feu. Ce petit monde s’agite avec esprit, guidé par Philippe Béziat, dont la mise en scène est une explosion perpétuelle, brassant cent idées à la minute. (…) Il fallait un culot monstre pour rester sans arrêt sur le fil du rasoir sans basculer dans la vulgarité. Mais ainsi dynamité, ce chef-d’oeuvre bouffe, qui brocarde allègrement les politiques et les militaires, n’en est que plus corrosif.
Michel Parouty – Diapason – 16 déc. 2013

Les Brigands à la cour de la Grande Duchesse
L’interrogation demeurait : comment, avec les moyens – certes inventifs mais limités – qui sont les leurs, se tireront-ils de cette entreprise périlleuse ? La réponse s’impose d’elle-même : avec les honneurs, dans un spectacle vivant et drôle de deux petites heures, sobrement intitulé La Grande Duchesse, honnêteté à l’égard de l’original qui mérite le respect. Ici, pas de décor réel, mais des caisses de bois, des rangées de vestes, et beaucoup d’imagination, scénographie ingénieuse colorée par des costumes simples mais diablement réussis. Précise et virevoltante, la direction d’acteurs se mue en chorégraphies hilarantes, pour le plus grand bonheur d’une salle réjouie. Présents sur scène et se mêlant aux solistes, les neuf excellents instrumentistes et leur chef Christophe Grapperon font partie intégrante de l’action, à leur tour vaillants soldats, sifflant certaines parties de choeur comme dans le Pont de la rivière Kwai. Habilement réalisée, la réorchestration effectuée par Thibault Perrine rend parfaitement justice à Offenbach et fait à peine regretter l’absence d’un orchestre au grand complet, tant elle est écrite avec goût et intelligence.
classiquenews.com – 14 déc. 2013

Production : Compagnie Les Brigands / Loïc Boissier & Elodie Marchal. Coproduction : La Coursive, Scène nationale La Rochelle & Le Centre des Bords de Marne, Le Perreux. Avec l’aide de l’ADAMI, de la SPEDIDAM, de la DRAC Ile-de-France et de la Ville de Paris. Avec l’aide d’ARCADI Ile-de-France / Dispositif d’accompagnements Coréalisation : Athénée – Théâtre Louis-Jouvet. Remerciements à l’ARCAL

Dates des représentations

  • mardi 25 novembre 2014

    20h30

Répondeur programme 01 43 24 76 86

Renseignements 01 43 24 54 28

Fax 01 48 71 21 41

scène publique conventionnée

 

2, rue de la Prairie

94170 Le Perreux-sur-Marne

www.cdbm.org

 

CdbM, un équipement de la ville du Perreux-sur-Marne